Je saisis ces paysages sur le vif, à la frontière du dessin et de la peinture : un pont, une rivière, des arbres esquissés au crayon puis rehaussés d’un lavis d’aquarelle. Je garde la ligne visible, presque nerveuse, et je n’interviens avec la couleur que par touches — comme un souvenir plus qu’une description exacte du lieu. Ces paysages abstraits sont moins une vue qu’une sensation, entre ce que j’ai vu et ce que j’ai ressenti.































